Comité des Vosges de Basketball 

Week-end du Basket Féminin Vosgien : Portrait d'Elise DIDIER du St Dié Vosges Basket

Merci de te présenter en quelques mots (métier, lieu de résidence, situation familiale…)

 

Bonjour, je m’appelle Elise, j’habite à Saint-Dié-des-Vosges, où j’exerce le métier de pâtissière, biscuitière, chocolatière, confiseuse à mon compte.

Te souviens-tu de tes premiers pas sur un terrain de basket et quels souvenirs en gardes-tu ?

 

Mes vrais premiers pas sur un terrain de basket sont récents, puisqu’ils datent d’un an, mais avant j’allais m’amuser à mettre des paniers sur des terrains extérieurs pendant plusieurs années.


En ce qui concerne mes réels premiers pas, j’ai ressenti beaucoup de joie, d’excitation, de bonheur, puisqu’un rêve, devenait réalité, alors que je ne pensais pas pouvoir apprendre et faire partie d’une équipe à l’âge adulte.

Qu’elle est ton histoire avec le basket ? (clubs, niveau de jeu, postes occupés, évolutions…..)

Même si je débute seulement ce sport, le basket est une histoire de famille. Mon papa, des petits-cousins, oncles, mon grand-père, ses frères font ou ont fait du basket à Gérardmer. Un gymnase porte le nom des frères de mon grand-père, en leur hommage, suite à leur décès tragique.
À ma naissance, les coéquipiers de mon papa avaient mis un petit encart dans le journal pour féliciter mes parents, et dire que, pour sûr, dans 10 ans, je ferais partie des benjamines de l’équipe. Il m’aura fallu quelques années de plus pour fouler un parquet, mais malgré ça, j’ai ce sport dans le sang.

 
Mon histoire avec le basket est certainement ancrée dans mes gènes, mais c’est lors d’une soirée musicale entre amis dans un bar, que j’ai fait la connaissance de Didier (coach au SDVB). Au détour d’une conversation, je comprends qu’il est entraîneur et lui demande alors jusqu’à quel âge l’on peut débuter ce sport. Il me répond : « à tout âge » ! Coïncidence énorme, il me présente alors la coach des filles, Marine Duval, qui se trouve à une autre table, et qui me propose de venir voir une séance d’entraînement, la semaine suivante.


J’hésite beaucoup, un peu stressée. C’est finalement ma maman qui me pousse en me disant : « que je souhaite en faire depuis longtemps et que c’est l’occasion rêvée ».


Le jour J Marine me fait participer directement à l’entraînement. Je suis rentrée euphorique de ce moment, c’était parti, je prenais ma première licence au sein du SDVB.


L’aventure Basket commençait.

Ton retour d’expérience actuel et comment envisages-tu ton avenir dans le basket ?

Faire partie d’une équipe, d’un club est très enrichissant, au niveau sportif et humain.
S’encourager, grandir, évoluer, oser, gagner en confiance, partager, se dépasser, se soutenir sur et en dehors du terrain sont des valeurs que permet le sport dont le basket.


Pour moi, faire partie d’un club, ce n’est pas juste venir aux entraînements, et aux matchs, c’est aussi, dans la mesure du possible et parfois des envies, participer à la vie de celui-ci.

 
J’aime donner un coup de main lors des matchs, d’évènements organisés par le SDVB, comme de la mise en place, du rangement, préparatifs divers, faire des photos souvenirs pour le club, aider au niveau restauration, souvent je me retrouve au poste des crêpes.


L’encadrement des activités pour les enfants me plaît beaucoup également, leur rire, leur joie, leur envie de réussir, de s’amuser, fait vraiment plaisir.
Depuis peu, je participe aux tables de marque. Participer aux tables allie l’utile à l’agréable, voir des matchs permet aussi d’apprendre et l’ambiance y est bonne enfant, c’est super chouette !

 
Finalement que ce soit sur le terrain ou en tant que bénévole, tout me plaît, cela permet du partage, des échanges, des rencontres, du rire qui créent de beaux souvenirs.


Dans les prochaines années, je souhaite continuer l’aventure au sein du SDVB aussi bien en tant que joueuse, que bénévole. J’espère apprendre beaucoup de choses et partager de bons moments.

Quel est ton regard à ce jour sur le basket vosgien et sur le basket féminin en général ?

N’ayant pas beaucoup de recul, il est un peu difficile pour moi de répondre à cette question, malgré tout je trouve que beaucoup de clubs sont dynamiques.

 
La mise en avant du basket féminin est importante, j’espère qu’elle va s’accroître dans les prochaines années pour permettre à de plus en plus de filles de jouer.


Tous les plateaux pour les enfants sont super également.

Quel est ton meilleur souvenir dans le basket ?

 

Au cours de mes débuts en basket, j’ai vécu plusieurs meilleurs moments, comme le premier match, après seulement quelques semaines de basket, ou mon premier entraînement.


Cependant, je crois que le plus beau, c’est lorsque j’ai marqué mon premier panier en match officiel, alors que jusque-là, je n’osais pas shooter en match, mais sans trop réfléchir ce jour-là, j’ai reçu le ballon, j’ai tiré et il est rentré direct…

 
Cris de joie de mes coéquipières, qui, à la fin du match, m’ont portée du terrain jusque sous la douche, tout habillée, pour fêter ce panier. Tout ça, sous le regard de mes parents, de mon frère et sa famille qui venaient pour la première fois, me voir jouer en match !

Un message à passer à l'ensemble des protagonistes du basket vosgien ?

 

 La joie d’être ensemble, de se dépasser, de partager, de se créer des souvenirs est très important. Le basket permet ça, et doit continuer à l’offrir au plus grand nombre, femmes et hommes confondus.

📍​Comité des Vosges de Basketball
8, Rue de Nancy
88000 EPINAL

03 29 64 00 87